mercredi 19 octobre 2011

Le bilan [ 2ème partie : les auteurs]

Ils étaient tous là, sérieux et concentrés, se demandant dans quel patelin ils ont débarqué et avec quelle sorte d'individus ils allaient passer leur prochain week-end.

Premier contact, extérieur jour : terrasse magnifique surplombant la ville, petit air frais ... apéro. Discussion feutrée puis la première étincelle : un bonheur de lasagnes arrosés d'un côtes du Rhône de derrière les fagots ont délié les langues et instauré un climat confraternel et cordial.  

PAN est bien parti !

14 h arrivée de la cohorte et découverte des lieux. André Fortin s'est rapidement trouvé à l'aise dans ce tribunal en sa qualité d'ancien magistrat, de plus, on lui avait réservé (sans le faire exprès) une place aux côtés de  Claire Gratias notre marraine, sur l'estrade habituellement dévolue au président du tribunal ... un hasard ?

Cet état de fait, n'a pas tardé à susciter chez Pierre Hanot une remarque sur la France d'en haut et celle d'en bas, créant l'hilarité et installant immédiatement un climat de franche rigolade. Lorent Idir tel un lutin, arborait une coiffure qui ne laissait personne indifférent, avait trouvé sa place aux côtés du prolifique Guillaume Guéraud. Ils ont formé ainsi, tout au long du salon, une jolie paire de drilles, joyeux et complices toujours à l'affût de bons mots et de bonnes blagues potaches .

Sérieux et concentré, Stéphane Decaneva accédait généreusement, la plume affûtée, aux demandes de dédicaces des amateurs de BD, tandis que le couple Spens, Muriel et Patrick, signaient leur dernier opus avec des sourires en chœur. Eric Robinne a également trouvé ses lecteurs à PAN et paraissait ravi d'être avec nous. Alain Balsan nous a rejoint le dimanche avec sous les bras, des dossiers sur les grandes affaires criminelles de la Drôme (Brrrr !)


Le soir même, le couple de restaurateurs de la Farigoule, nous ont régalé avec un délicieux menu gentiment agrémenté des récits de leurs pérégrinations dans les mers du globe . Jamais avares en explications sur les ingrédients de  leur cuisine, ils ont assuré un service impeccable.

Pierre Hanot nous a raconté mille anecdotes sur des gens connus et nous a bien fait rire. Nous avons passé une magnifique soirée .



Dimanche matin, reprise des rencontres puis brunch dans les locaux de l'orchestre du nyonsais juste en face du tribunal .

La salle fleurait bon la classe de communale d'antan, la craie et le vieux tableau noir (repeint en vert), ses chaises fatiguées et ses deux orgues à lampe qui boudaient  contre les murs et à qui ne manquaient que les bonnets d'âne pour les faire ressembler à deux vieux cancres !

L'ambiance était à la fête et les échanges entre les membres de l'association, les bénévoles et les auteurs furent  intenses . La salle bourdonnait joyeusement.

Hop, encore quelques signatures et c'est le départ. Accolades et embrassades. Remerciements chaleureux et promesses de retour à Nyons. 

Le premier salon du polar PAN fut magique !

Nous remercions chaleureusement tous les auteurs qui nous ont fait l'honneur de leur présence sur ce salon .  Merci également à Alain Bardoneschi et Madame Hanot pour leur agréable et intéressante présence parmi nous. Nous avons tous apprécié leur bonne humeur ainsi que leur disponibilité pour les lecteurs qui sont venus à leur rencontre lors de ces deux journées . 


Nous remercions tous ceux qui se sont déplacés pour faire de ce premier PAN un succès. Merci à François pour toute la logistique librairie. Merci aux gendarmes d'avoir accepté de participer à ce salon  en  y créant cette scène de crime et d'avoir animé cette riche et intéressante conférence sur les méthodes de la police scientifique. Merci à la compagnie de théâtre Volt de s'être embarquée avec nous dans cette aventure.  Merci à la municipalité de nous avoir soutenu depuis le début de l'aventure . Un grand merci à tous les partenaires.

En attendant PAN II le retour, nous continuerons à vous donner des nouvelles sur ce blog ... restez à l'écoute !

lundi 17 octobre 2011

Le bilan [1ère partie : les membres actifs]

Tous les auteurs programmés, sauf  F. Pornon qui a eu un souci familial de dernière minute qui l'a empêché de venir au salon, ont fait honneur aux délicieuses lasagnes préparées par Catherine pour le premier repas de prise de contact avec les auteurs, le samedi midi. Le repas a pu avoir lieu grâce à l'exquise hospitalité de Céline qui a proposé sa belle terrasse dominant la ville et son accueillante salle à manger.

Il faut dire que Nicolas s'est démené comme un beau diable pour fournir toute la logistique essentielle qui a entouré le salon . Jérôme quant à lui, a su tenir à merveille son rôle de coordonnateur librairie en supervisant l'arrivage et la vente des livres. La disposition de la salle du tribunal s'est faite également grâce à l'œil affuté de Ahmed. La tireuse de bière était entre de bonnes mains avec ces trois lascars .

Josiane et Raphaëlle ont assuré la logistique infernale des denrées alimentaires ainsi que la préparation des agapes du dimanche avec l'aide inestimable de l'active et toujours disponible Martine . Héloïse tourbillonnait tantôt dans  la décoration de la salle des lectures, tantôt en charriant des objets lourds en rêvant d'être "hôtesse de l'air" "un déménageur" comme le chantait Dutronc.


Luc nous a régalé avec la bande son qui a submergé la ville et l'a plongée dans une ambiance étrange pendant que Marie-Paule veillait sur les besoins des auteurs et peaufinait les derniers détails qui n'en finissaient plus . Christian avec l'aide de ses deux complices ont fait salle comble lors de la lecture de la "Peau de César" et ce à trois reprises . Une pensée pour Gilles qui n'a pas pu venir apprécier la résultat de 11 mois de travail.

Il va de soi que je ne cite que les faits les plus marquants et que ce rapport d'activité est loin d'être exhaustif . Le rôle de chacun a été déterminant pour la réussite de ce premier salon, donc un grand bravo à tous les brillants organisateurs de ce salon et merci pour leur disponibilité, leur gentillesse et leur énergie.


Un grand merci à tous les bénévoles non membres qui ont apporté un grand coup de main pour la réussite de cette première : Dorothée, Croquette (Stéphanie) , Mina, Corinne, Jean-Pierre, Mireille, Richard et Alain.

mardi 4 octobre 2011

Librairie Pinet

N'allez surtout pas vous empresser de sortir les vieux clichés du genre : aaah, c'est vraiment une libraire hors du temps ... d'un autre âge ou que sais-je encore comme lieu commun. François (le taulier) vous fournira en temps et en heure toutes vos commandes, même si en apparence aucun matériel informatique hi-tech ne se trouve dans les lieux.

L'endroit est petit, mais suffisamment vaste pour contenir des kilomètres de phrases, des tonnes de points et de virgules, de montagnes de points d'exclamations. Assez de place pour trouver de quoi voyager en first et en technicolor s'il vous plaît : Ceylan, Zanzibar ou bien Scattery island  sont à portée de main. Et ce qui ne tient pas dedans, se trouvera dehors.

Vous pouvez aussi demander le bâton de craie sèche bleu céladon n°73 de Bagnol et Farjon ou bien leur lot de plumes  n°2436 ... pas de problème. Faudra juste lui  laisser quelques minutes  pour vous le trouver, profitez-en pour vous pencher sur ces  étranges collections de cartes de tarots ou bien pour vous demander à quoi peuvent bien servir les petits bitougniaux noirs carrés et percés d'un seul côté (ceux qui sont percés dans les deux sens ont une utilité nettement différente, vous verrez).

François Pinet arbore fièrement sa raison sociale sous les arcades chenues de la place du Docteur Bourdongle à Nyons : LIBRAIRIE

La réalité, c'est que c'est bien plus que cela. C'est un endroit unique où se mêlent les parfums d'encre et de plumiers de l'enfance (la mienne) de papier et de bois de crayons (celle que vous pouvez renifler dans le fond de la trousse du petit dernier). Ne craignez pas de vous perdre, demandez juste ...François doit pouvoir trouver ce que vous cherchez.

 PAN a pu compter depuis le début sur François Pinet pour nous aider à commander les livres des auteurs invités pour cette première édition. Son aide ainsi que sa disponibilité nous est précieuse. 

Si vous êtes à Nyons, venez donc à la librairie Pinet pour y faire une emplette ou bien juste y glisser un œil.

( Par Ahmed T)

mardi 27 septembre 2011

Francis Pornon, made in Toulouse.

Le compte à rebours est franchement lancé (voir ci-contre)… Et PAN vous réserve toujours des surprises… De bonnes, de celles qui font patienter avant L’ÉVÉNEMENT… Excusez-moi, de celles qui vous font vous impatienter de l’événement. Suite à la triste nouvelle de cet été (mais l’été n’est jamais fini à Nyons… la faute à notre célèbre micro-climat !), nous avons cherché à recruter de nouvelles signatures. Et c’est ainsi que nous avons pu décrocher dans le mercato deux belles plumes qui viennent renforcer l’équipe déjà solide de nos champions de la littérature  noire. 

C’est avec grand plaisir que nous accueillerons les 8 et 9 octobre à Nyons… Francis PORNON une valeur sûre qui nous arrive de Toulouse. La ville rose, mais aussi ville noire quand on voit la concentration de talent qui s’y trouve et dont fait partie notre invité. 

Moi, personnellement, un titre comme TOULOUSE BARBARE j’achète… Enfin, je ne dis pas  que j’y prends une participation financière dans le cadre d’un actionnariat capitaliste, entendons-nous bien ! Mais j’adhère, je curiose, ça me donne envie, ça me titille au plus profond de mon envie de lire… Je suis preneur. Ça va changer des violettes. Nous montrer que les plus sauvages à Toulouse ne sont pas ceux qui brandissent régulièrement le bouclier de Brennus. Entre parenthèses puisque Toulouse inspire toujours quelques mots sur le rugby. Bien sûr, je n’ai ni le talent oratoire de Daniel Herrero ni la verve de Roger Couderc, mais espérons que le dernier livre de Francis Pornon ne soit pas annonciateur de notre parcours en coupe du monde… Il s’appelle Rêves Brisés

Franchement, on espère que vous serez nombreux le 8 et le 9 octobre pour venir rencontrer Francis Pornon afin d’évoquer Toulouse dans le Polar et parler des dessus de "La ville Noire" capitale mondiale de l’aéronautique. Mais, tout aussi franchement, si Marc Liévremont, Morgan Parra et quelques Toulousains ne sont pas là… On ne leur en voudra pas ! ce n’est pas tous les ans que deux événements exceptionnels se télescopent. Mais dites-vous qu’en venant à la 1ère édition de Polar A Nyons, vous aurez des pionniers, des découvreurs…

( Par Christian )

vendredi 23 septembre 2011

Rêves brisés de Francis Pornon

-         C’est succulent ce que tu nous as fait aujourd’hui chérie !
-         Page 84 du polar que tu lis en ce moment et j’en ai récolté d’autres pour les jours où on aura été gentil avec moi.
-         On est un imbécile ! – coupe Thibault, 17 ans, enchaînant – Tu devrais dire « que nous lisons »
-         Comment cela, nous ?
-         Ben oui, apparemment maman y a pioché des trucs - c’est vrai que c’est drôlement bon - quant à moi, j’avoue que je collectionne toutes les répliques de l’adjoint Jojo : un subtil mélange d’argot et de philosophie de comptoir, avec même une touche de poésie des troubadours. Je ne vous raconte pas le succès auprès des copains … et des copines.
-         Moi – poursuit une petite brune de 14 ans – c’est tout ce qu’on y apprend sur l’aviation qui m’a plu et un peu aussi je l’avoue le charme du héros.
Dis maman, on en rencontre encore dans les rues des types de la classe d’Aymeric le cathare ?




 -         Eliette je te soupçonne de t’être un peu identifiée à un des personnages du roman, mais … oui, en cherchant bien on doit encore pouvoir trouver des hommes de la trempe de ton détective, un peu moins stylisé tout de même.
-         Et toi André, qu’est-ce qui t’a séduit dans ces « Rêves brisés » de Francis Pornon ?
-         Difficile de parler d’un bouquin où l’on trouve à la fois le Jojo qui a enchanté Thibault, les recettes fines dont celle dont tu nous régales, un peu de l’art et de la philosophie du combat à main nu de l’ancien Vietnam et des pans entiers de l’histoire de l’aviation vue sous l’angle de ses héros et de leurs excès en tous genres.
En fait, c’est ce plat, ses épices, son dosage qui m’ont plu et qui ont fait que, bien que n’étant pas un lecteur assidu de polar, j’ai dévoré celui-ci du début à la fin.
-         Videz vos assiettes, vous allez avoir le droit au dessert de la page 169 !

(Par Luc)

dimanche 18 septembre 2011

Dorothée, Séverine, Maxence et les autres (qui se reconnaîtront)


De la colle et des panneaux. Depuis quelques jours, les affiches de PAN  font leur apparition sur les murs de la Drôme Provençale. Maintenant que le suspense est levé, il est temps de dire haut et fort un grand merci à celle qui a conçu et réalisé « notre » affiche, parce qu’elle nous plaît « notre » affiche[1]. On en est fier ! Et surtout parce que le beau travail de Dorothée est vraiment symbolique de la gentillesse et de l’investissement des gens pour la réussite de Polar à Nyons. 

Ça commence comme ça : on se croise dans la rue. Tiens mais, au fait, si je te demandais un service… on lance une idée. Hop, elle est rattrapée au bond, et pour de bon. Pour rien. Juste comme ça. Et ça donne du bon boulot. Même pas besoin de défiscaliser les heures supplémentaires, vous vous rendez compte ! Moi, quelque part, ça me rassure ! Ça me booste ! À la fin du festival, je compterai dans ma boîte les allers-retours de courrier. 

Je parie que Dorothée figurera en bonne place : Ok ! je t’envoie les photos des auteurs… oui, oui je relis les bios et je te les fais parvenir pas de pb... Merde, excuse-moi je suis en retard, un peu débordé… mais elle assure déjà ton affiche. Bonne idée. Sympa ! Jolie ! Efficace… Désolé, mais faut rajouter ça dans le programme… Bref, faut finalement un bon moment pour finaliser l’ensemble au final. Ben, vous savez quoi, toujours prompte, agréable, réceptive… Voilà, comment est Dorothée ! Alors merci… 

J’en profite aussi pour tailler un short à cette bonne vieille expression de derrière les fagots…Parce que vous savez quoi : l’arbre cache même pas la forêt. La forêt des gens serviables qui s’investissent et à qui PAN doit une fière chandelle. Y a du talent dans le nyonsais, des énergies et de la bonne volonté… Y a des gens qui ont une culture musicale et cinématographique énorme et qui ont préparé de quoi vous réjouir les écoutilles… ça c’est pour le volet musique ! Y a un gens qui a écrit  un moment de plaisir et des gens qui le jouent… ça c’est pour le volet théâtre ! Y a un gens qui sait tenir un appareil, un gens qui pose, un gens qui découpe, monte et prépare un plaisir des yeux… ça, c’est pour le volet expo ! … Y a même un gens qui lit et relit et lit encore à haute et intelligible voix comme s’il savait pas lire tout seul dans sa tête, non mais franchement… tout ça, pour en refoutre une couche de plaisir… Y a des gens qui préparent des jeux pour les lycéens de Nyons… ça c’est pour le volet apprendre-en-s’amusant.

Et, en plus, des fois, le gens c’est le même ou alors il est seul ou à plusieurs… Mais ce gens là, ce qui est sûr … c’est que l’association PAN lui lève son chapeau !


[1] Bon, c’est vrai, je me répète, mais j’aime bien dire ça. Va savoir pourquoi.

( Par croquette   kike )

dimanche 11 septembre 2011

Le voyage de Simon sous le signe de K1.


Bon, on te laisse le choix : soit t'es Simon, soit tu t'appelles comme tu veux : Pauline, Angelo, Kali, Kane, Jessie... Mais tu vis sous le signe de K1. Allez, on t'expose les règles et puis après tu choises...

Alors voilà : Si tu vis dans le monde de Simon et que tu es comme lui un mauvais élève, ton sac – celui qu'on te colle à vie sur le dos à l'âge de 6 ans et dans lequel toutes tes connaissances vont s'entasser – ton sac sera lourd, accablant, insupportablement pesant. Il te gâchera la vie, il t'écrasera d'autant que ceux des autres, qui contiennent pourtant le même poids de grammaire et autres difficultés de la langue, semblent ne pas peser sur leurs épaules plus lourd qu'une cacahuète.

Si tu es un mauvais élève et que tu vis dans le monde de Pauline et Angelo, tu ne ploieras pas sous le poids du savoir, tu iras juste dans un lycée pourri, un établissement pour « Bads », parce que tu ne rempliras pas « l'intégralité des critères définis dans la loi du 20 mars 2020, paragraphe 3, alinéa 5 ». 

Dommage pour toi. 

Ceci-dit, par rapport à l'élite des Trilingue 1 de la Winners' School, t'auras pas la pression... Sinon, dans l'hypothèse où les tests te classent « X-case de type 1 », le Service d'Aide à l'Insertion des Populations Différentes s'occupera de ton cas. Réjouissant non ?

Au pire, si tu vis en 2322, sous le signe de K1, t'auras le teint pâle ; tous les jours, la météo annoncera pluie, pluie, pluie et repluie ; dans ton monde, il n'y aura plus d'oiseaux... Et quoi que prétendent Tubal-K ou les maîtres de ta section éducative, ton poids à toi demeurera cette question : où est ma survie, où est la survie des humains (déjà réduits à 10 000) au milieu de toute cette eau qui ne cesse de monter ?

Bon, après, Simon, il a quand même une chance : c'est un personnage de conte. Un lutin compréhensif et un mulot à cinq pattes vont l'accompagner à travers des contrées merveilleuses. Comme dans tous les contes, des épreuves jalonneront sa route, et à la fin il vécut heureux et oublia qu'il portait un sac.
 
Quant aux autres, Angelo, Pauline, Kali alias Luka, Kane, Jessie et compagnie, leur parcours sera plutôt ponctué de virus, d'ambitieux plus ou moins bads, de manipulations politicardes, de voyages quantiques et de facultés paranormales. 

C'est palpitant et ça force à réfléchir au monde qu'on se prépare...

- Vas-y, comme tu veux, tu choises...
- Ah, ouais, tu veux pas choisir... ben, t'as bien raison de vouloir lire ces deux livres de Claire Gratias. Tu commences par L'incroyable voyage de Simon et tu continues par les deux tomes du Signe de K1. 


T'as raison, je t'dis : ils sont super tous les deux. Ouais, tout simplement super.

(Par Christian) 


Note du taulier du blog : nous vous rappelons que Claire Gratias nous fait l'honneur de P...Marrainer la première édition de PAN.