mercredi 23 février 2011

Un merci poli(tique)

Dans un billet précédent, j’ai écrit qu’il n’était pas encore temps de penser aux remerciements.  Pourtant, j’en ai un qui me taraude depuis un bon moment. Pour me consoler et m’autoriser à le dire, je me cache derrière un adage bien connu : « il n’y a que les imbéciles  qui ne changent pas d’avis. ». Alors, j’y vais. [1]
 
Je remercie donc d’abord le FMI [2] pour sa politique d’austérité mise en place dans le cadre du sauvetage de la Grèce. Ça c’est pour l’universel. Je n’oublie pas DSK, notre indéfectible président (du FMI, of course). Bien sûr, Jean-Claude Trichet grâce à l’intransigeance duquel notre déficit budgétaire ne file pas malgré les dépenses pléthoriques dues à l’entretien d’une fonction publique tout aussi pléthorique.  

J’allais oublier Nicolas Sarkozy car croyez-vous qu’il a été élu pour se croiser les bras ? Bien évidemment, mes remerciements vont également à l’ensemble des députés qui avec un courage politique (car c’est l’honneur de la politique de proposer une vision de la société même si elle doit se payer au prix de l’impopularité) ont voté les budgets. 

Notre 1er ministre dont la rigueur (zut, j’ai employé un gros mot !) permet à la France de tenir le cap des critères de convergence décidés à Maastricht en 1992. Madame Lagarde qui appuie de son… de son… … expertise… excusez-moi, c’est l’émotion ! Je ne trouve pas mes mots… 

Mes remerciements vont enfin et surtout à madame Rachida Dati [3] qui a quitté pour quelques heures les couvertures des magazines et les fellations (oups, lapsuce… euh lapsus) européennes pour, avec une vision politique encore saluée ces derniers jours par les magistrats de Nantes, fermer le tribunal de Nyons.
Et permettre ainsi au 1er salon Polar à Nyons d’occuper ce beau cadre afin d’y accueillir les auteurs comme G.Guéraud, M. Grimaud, P. Hanot, M. et P. Spens, N. Lozzi, St. De Caneva qui répondent présents à notre invitation.


[1] Les remerciements, on ne sait pas par où commencer. Je ne dis pas ça d’expérience mais suite à de longues (très longues) soirées passées à regarder les diverses cérémonies d’autocélébration que nous propose la télévision.
[2] Comme diraient les géographes, les remerciements sont multiscalaires, à plusieurs échelles. De l’universel au particulier. De l’infiniment grand à l’infiniment petit.  Je me demande bien comment un communicant quelconque n’a pas pensé à établir une typologie des remerciements. Car, après tout, cela se passe toujours ainsi : Je remercie mes parents (l’infiniment grand) et le réalisateur et ainsi de suite jusqu’au remerciement de l’infini petit « spectateur - auditeur » qui a payé « sa place - ce disque » pour venir faire le nombre. Je ne dérogerai donc pas à la règle.
[3] Si vous suivez bien, j’en suis à l'infiniment p….

Ecrit par Christian.

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